mardi 11 septembre 2018

Points de convergences (2e partie)


Me revoici pour faire suite à la réflexion sur les points de convergence dans l’histoire de la paroisse Jean XXIII.

 

Quand André Préseault a fait l’achat de la taverne sur St-René pour en faire une église : ce fut tout un tournant missionnaire. Désormais, on ne répondrait plus aux soifs terrestres, mais aux soifs spirituelles. Quand on a fait le choix d’un nom pour cette nouvelle église, c’est Jean XX111 qui a été retenu; on ne peut porter ce nom sans marquer une communauté de valeurs, de visions, d’orientations en lien avec le fondateur. Quand on a donné une devise à cette communauté : une communauté se dirigeant vers de nouveaux horizons, c’était aussi s’engager à faire du neuf, à inventer notre histoire, à risquer des avenues nouvelles.
 
Les trois premiers prêtres (ceux qui sont restés plus longtemps) ont aussi marqué la vie de cette communauté et les trois avaient la même philosophie. André Préseault a été celui de la naissance et de l’enfance de cette communauté dans ce nouveau lieu de culte;  Jean SansCartier celui de l’adolescence, de  la croissance, de l’expansion de cette paroisse; celui qui a donné un élan incroyable dans tous les secteurs d’activités paroissiales, qui a rassemblé des gens pour un premier projet pastoral sorti en juin 2001 donnant la mission, les valeurs, la situation de cette époque, l’identification des forces et des faiblesses et des recommandations pour l’avenir.
Un deuxième projet pastoral sorti en juin 2005, au moment où j’étais coordonnatrice, a rassemblé 25 laïcs pour réfléchir aux grands enjeux afin d’assurer la vie présente et future de cette paroisse. Tout un tournant missionnaire encore : définir la mission implique que tous les intervenants dans ce milieu (prêtres, agents-tes de pastorale et bénévoles collaborent ensemble dans le sens de cette mission et de ces valeurs.
 
Jacques Cantin est le prêtre de l’âge adulte de cette communauté, prêtre de la continuité, de l’ouverture, du respect de tout ce qui s’est vécu, de la pratique de tout ce qui s’est écrit. Et nous voici mûrs pour un troisième projet pastoral qu’on pourrait aussi nommer « projet synodal ». Les enjeux sont encore pertinents, mais comment les réaliser dans le contexte actuel? Quelles pistes nouvelles devront nous prendre? Et qui pourra assurer la continuité dans 5 ans, dans 10 ans? Nous nous questionnerons, en même temps que le diocèse nous invite aussi à nous questionner sur l’avenir de notre Église, sur les tournants missionnaires à prendre.


C’est emballant! Une autre page blanche à écrire!
 

 
Hélène Robitaille

Agente de pastorale à la paroisse Jean XXIII
 

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